A l’ombre des peupliers de Bérénice Gastian

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Résumé:

Dans ce premier volet : « Loin sont les peupliers I », elle s’y dévoile peu à peu, timidement mais formellement, page après page en toute justice et dignité dans une auto-analyse clairvoyante, pleine de perspicacité, levant une part d’ombre mortifère sur son vécu et ses tourments affectifs, dus à un passé douloureux trop longtemps tenu captif dans l’obscurité. Il était temps de lever le voile pour mettre son existence dans la vive lumière. Et cette rivière n’est sûrement pas un long fleuve tranquille. Remonter à la source était indispensable pour enfin comprendre, les graves séquelles causées par l’esclavage et les entraves portées par ses ancêtres. Seulement trois ou quatre générations la séparent des ravages causés par la SERVITUDE outrageusement liée à la NÉGRITUDE. Alors Bény témoigne puissamment sur ses huit années de 1967 à 1975, avec sa petite soeur Christelle, nommée Tételle. En 1967 Bérénice a quatre ans et Christelle deux. DEUX PETITES FILLES EN VELOURS POURPRES qui se débattent courageusement pour sortir d’un tourbillon délétère où le culte des ancêtres est roi. Toutefois, il est si difficile de le prétendre. C’est un constat tellement opaque ! Comment le distinguer ? Leur entourage, leur famille le savent-ils ? Leurs parents en ont-ils seulement conscience ? Parviendront-elles à se libérer de leurs lourdes chaînes psychologiques dans la chaleur du béton, écorchant leur coeur, leur esprit et leur âme ? Ce tome I est suivi d’un deuxième : « Loin sont les peupliers II 1976-1987 »

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Mon avis:

Eh bien j’ai adoré. D’abord parce que je suis radicalement loin de mes lectures habituelles et je vous avoue que cela m’a pas mal travaillé. En effet on se retrouve à travers ce livre dans l’enfance de notre héroïne. Je suis fascinée par la description et la précision des détails sur l’enfance. Pourtant, on y retrouve un côté madeleine de Proust et de l’autre l’ombre planante de quelque chose, une certaine oppression . C ‘est avec cette balance que nous allons suivre notre héroïne dans son vécu d’enfants. C’est ce qui rend le point de vue de l’auteure intéressant puisque elle reprend son enfance et le recul qu’elle a désormais en tant que femme. Il y a des passages où j ai adoré ces petits moments complices entre l’héroïne et sa famille. J ai aimé me perdre dans une époque que je ne connaissais pas, avec un point de vue d’une personne vivant pleinement les joies et malheurs de sa vie. Une très belle découverte. Par ailleurs ce livre, je l’ai vu comme un pansement pour l’auteure. Une manière d exorciser ces vieux démons. Ce qui montre là encore la vertu de l’écriture. Cette écriture qui soigne capable de donner du plaisir au lecteur. Bref cette jolie pulsion de lire.

Positivement,

Posiplume

Un avis sur « A l’ombre des peupliers de Bérénice Gastian »

  1. Un grand merci PosiPlume pour ce retour sur ma petite enfance. Merci d’avoir pris la main de la petite Bény et d’avoir avec elle tourné les pages de sa vie. Je suis enchantée de cette magnifique chronique. Merci beaucoup pour le temps que tu y a consacré.

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